Refuge de doran, 1 495 m d’altitude.

Le Refuge

Un havre de paix au cœur des Aravis, un vrai refuge de montagne à 2 h de Sallanches

Pourquoi monter au refuge de Doran ? Parce qu’en seulement 2 heures 30 de marche par le sentier du Gypaète (ou 1h30 via le chemin carrossable), vous quittez le centre-ville de Sallanches pour vous retrouver au milieu des alpages, au pied de la Pointe Percée, « notre petit Cervin à nous » à 1 495m d’altitude.

 

Vous y trouverez une belle table, garnie de produits locaux. On y sert encore aujourd’hui le plat traditionnel de la région, le farcement souvent accompagné d’une soupe aux orties. Il y en a bien sûr pour tous les goûts dans la cuisine du refuge de Doran, notre carte contentera chacun des membres de la famille.

 

C’est l’endroit idéal pour une première nuit en refuge. Une nuitée agrémentée d’une jolie randonnée familiale sur l’un des nombreux sentiers au départ du refuge ; en passant par la ferme voisine qui vous permettra, pourquoi pas, de vous approvisionner en fromages fabriqués sur place.

 

Vous y rencontrerez aussi bien des grimpeurs de retour des voies d’escalade des Tours d’Areu ou en route pour la Pointe Percée, que des familles au grand complet en quête d’une belle ambiance de montagne.

 

Et c’est aussi une belle étape idéalement située sur le Tour du Pays du Mont-Blanc.

Un petit retour en arrière

1974. Début de la construction du Refuge de Doran

La construction du refuge de Doran a commencé en 1974. André Bottollier-Curtet, « Dédé » pour les gens du coin, commença dans une joyeuse ambiance à exploiter ce joli chalet en plein cœur d’une vallée pastorale exceptionnelle.

1999. Rachat par Laurent Bottollier-Curtet

En 1999, son neveu Laurent Bottollier-Curtet rachète la bâtisse. Le cuisinier de formation n’a pas fait les choses à moitié : quelques années de travaux plus tard, le refuge de Doran prenait la forme de ce joli chalet d’alpage, aux dortoirs taillés dans le bois brossé.

2012. Reprise du Refuge par Roselyne Jacquier

Très vite, randonneurs et habitants de la vallée se trouvaient séduits par ce petit havre de paix sous les cimes aiguisées des Aravis. « Nous avons beaucoup d’habitués. Ce n’est pas si commun pour un refuge à 1 500m d’altitude. Nous nous efforçons de conserver ce charme pittoresque qui plait tant aux locaux et aux visiteurs d’un jour », raconte Roselyne Jacquier, qui a succédé à Laurent dans le gardiennage du refuge en 2012.

2021. Nouvelle gardienne du Refuge : Élodie Piccamiglio

Depuis 2021, Élodie Piccamiglio a repris le gardiennage de ce magnifique endroit. Elle a su innover et à la fois garder le charme de ce havre au milieu des Aravis : monter à Doran est certes un petit voyage dans le temps, mais on y bénéficie tout de même de tout le confort pour une nuitée paisible en pleine montagne.

Un mot de la gardienne
du Refuge

Pourquoi monter au refuge de Doran ? Parce qu’en seulement 2 heures 30 de marche par le sentier du Gypaète (ou 1h30 via le chemin carrossable), vous quittez le centre-ville de Sallanches pour vous retrouver au milieu des alpages, au pied de la Pointe Percée, « notre petit Cervin à nous » à 1 495m d’altitude.

 

Parce que vous y trouverez une belle table, garnie de produits locaux. On y sert encore aujourd’hui le plat traditionnel de la région, le farcement souvent accompagné d’une soupe aux orties. Il y en a bien sûr pour tous les goûts dans la cuisine du refuge de Doran, notre carte contentera chacun des membres de la famille.

Élodie Piccamiglio

Gardienne du Refuge de Doran

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